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 Scientifique et relations humaines. JEFFERSON & HELEN

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Helen Cosovic
† Feelings're intense; Words're rival †
14 janvier 1980 - 20 octobre 2009
JE SUIS : Féminin J'AI : 30
ENTERRÉ LE : 21/07/2011
PROCHES EN DEUILS : 6756
AVATAR : Stana Katic


† AVIS DE DÉCÈS †
RAISON DU DÉCÈS:
AVANT LA MORT:
APRÈS LA MORT:

MessageSujet: Scientifique et relations humaines. JEFFERSON & HELEN   Mar 31 Juil 2012 - 22:14

scientifique et relations humaines.
« jefferson & helen »


Encore une journée chargée en perspective. Le Vintage hôtel subissait un immense nettoyage et la totalité des employés avaient été mis à contribution. Il n'y avait plus une seconde pour penser. Le bruit incessants des locaux couvraient même jusqu'au bruit des véhicules au dehors. La salle de pause avait été déserté et seules traînaient sur les tables, fiches et autres feuilles concernant l'hôtel, les projets pour celui-ci donnés bien gentiment par les patrons pour qu'ils s'y repèrent. Les journées étaient bien longues. Il leur fallait se lever plus tôt et se coucher plus tard. Certaines nuits, l'hôtel luxueux restait même grandement peuplé. Il y avait toujours quelqu'un pour travailler, à la lueur du grand luminaire ou des lumières de bureaux. Helen en avait plus qu'assez de cette ambiance électrique et surchargée. Elle voulait un peu de tranquillité. Chacun des membres de l'équipe d'étage venaient perpétuellement lui demander quoi faire et si ceci ou cela était suffisant. Son avis paraissait primordial, cela l'énervait au plus haut point autant qu'elle se sentait gênée de devoir diriger certains. Elle avait l'impression de chaperonner des enfants à longueur de temps. Leur conseillant quoi faire et leur recommandant de ne surtout pas se charger de ceci ou cela. Ce n'était pourtant pas son rôle de diriger totalement leur travail et de leur préciser quoi faire. Ils avaient leurs affectations et elle n'était là que pour conseiller et appuyer leur décision. Et aussi, en d'autres occasions, se prendre en pleine tête, se faire reprocher les erreurs de ses équipiers. Elle était un peu le bouc émissaire … peu glorieux mais réaliste. Enfin, elle n'allait tout de même pas se plaindre. Cette affectation lui plaisait grandement. Pouvoir travailler au Vintage était un honneur semblait-il, être employée des Walker, tout autant.
Vivante, elle travaillait dans un tout autre domaine et souffrait de l'ambiance. La prison n'était pas le meilleur endroit pour se faire des amis ou même simplement rencontrer des personnes agréables … puis à sa mort elle avait échangé les clés des geôles pour celles du supermarché. Cela avait été enrichissant et sa formation de droit et gestion se complaisaient parfaitement dans l'emploi. Puis une catastrophe en entraînant une autre, elle avait abandonné le tout, démissionnée pour finalement se recentrer du coté de l'hôtellerie et investir le Vintage hôtel en tant que réceptionniste. Voilà qui lui convenait totalement. Et puis, elle avait de quoi payer sa petite maison ainsi et son invitée, la jeune Anna. Une bouche en plus à nourrir certes mais était-ce important ? Elle aidait une personne et toutes deux s'offraient une compagnie meilleure que la solitude ! C'était là bien plus important. Dans cette maison, suffisamment grande pour une famille entière, la jeune femme se sentait bien et ne regrettait pas l'investissement. Certains jours, bien sûr, elle déplorait le trop peu de temps passé chez elle mais finalement, sortir lui faisait du bien. Tous les jours pouvaient vite se ressembler à la longue, il lui fallait varier … et ce n'était certainement pas en restant affalée sur son bon vieux canapé que le changement viendrait. Bien décidée à partir tôt pour le travail, ce jour encore, Helen se prépara, analysant mentalement ce qui restait encore à faire pour le grand nettoyage de printemps du Vintage. Ce serait bientôt achevé.

Prête, la brune gagna son véhicule, décidée à parcourir le peu de distance ainsi, prétextant un soudain mal de dos. Absorbée par ses pensées, le bruit d'un message réceptionné la fit sursauter. Elle se saisit de l'appareil qui s'était perdu au fond de son sac lut rapidement le nom de l'expéditeur : le boulot … la jeune femme ouvrit le message et le parcourut. Elle ne travaillerait pas aujourd'hui. La journée leur était donnée. C'était plutôt sympathique. Elle pourrait se reposer et surtout charger son frigo qui se trouvait de plus en plus vide. Malgré tout, Len rechigna à sortir au supermarché, ça n'avait franchement rien d'attrayant. Elle pourrait bien aller se promener … Avec un peu de chance, la journée serait de nouveau chaude et elle pourrait flâner, sans pour autant débourser. Elle finirait même peut-être par faire un tour dans ce bon vieux bar qu'elle s'était jurée de voir un jour. Celui de ce .. Jayden qui lui avait causé quelques soucis par le passé ! La jeune femme décida de retourner chez elle, boire un café et seulement ensuite, décider de ce qu'elle réaliserait dans la journée. Attablée, elle observa un long moment le café, le laissant refroidir avant de porter la tasse à ses lèvres. Infini moment de calme. Réalisant l'heure qui défilait, elle quitta son siège, nettoya la table qui conservait les traces de sa tasse et, saisissant son sac fétiche, sortit de chez elle. Helen ne prit pas le temps de se changer, elle aimait ses vêtements décontractés, sa veste simple en cuir et même s'ils n'étaient pas idéaux pour aller travailler, ils convenaient tout à fait avec ses projets du jour. Avançant à grandes enjambés, elle rejoignit l'arrêt de bus. Elle ne voulait pas louper le transport. Même en jour de repos, elle se trouvait presser par le temps. Elle avait déjà le programme entier de sa journée en tête. Un bus s'arrêta enfin à sa hauteur. Le considérant rapidement, elle monta finalement. La brune n'avait pas vraiment l'habitude d'emprunter les transports mais aujourd'hui, voulant sans doute se démarquer des autres jours, elle voulait tenter la chose. De plus , la chaleur qui régnait depuis plusieurs jours ne la motivait pas du tout à prendre le volant et ce fameux mal de dos très pratique mais aussi très mythique la dissuadait de sortir à pied. Elle paya rapidement un billet, sourit au chauffeur et aux quelques passagers avant de s'installer rapidement.

L'air chaud eut raison de son cerveau qui commençait taper fortement à l'intérieur de son crâne. Une migraine s'annonçait. Particulièrement désespérée par cette chaleur, Len ne remarqua pas tout de suite les tables avançaient à l'extérieur. Ce n'est qu'en entendant des paroles dont le sens restait inaudible qu'elle prêta attention à la terrasse du café. Il faisait beau, les gens étaient de sortie. Des amis bavardaient, un couple s'embrassait, des jeunes rigolaient. De quoi mettre la jeune femme de bonne humeur. Voir tant de personnes heureuses de vivre ne pouvait que la rendre, elle aussi, plutôt contente. Un petit sourire sur le visage, elle analysa un instant les différentes personnes. Enfin, un visage lui sauta aux yeux. Elle le connaissait, elle en était certaine. Pour tout dire, comment l'oublier. Jefferson Levis. Cet étudiant qu'elle avait rencontré lors d'un échange avec son université, un futur grand scientifique … Ainsi, il était mort, lui aussi ? Comme le monde était petit … Quasiment sûre d'avoir affaire à la bonne personne mais conservant tout de même une réserve, Len s'avança vers lui, tout sourire :

HELEN ▬ Jefferson ? Jefferson Levis ? C'est bien ça ?

_______________
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Jefferson G. Levis
25 Mai 1979 † 10 Octobre 2006
JE SUIS : Féminin J'AI : 21
ENTERRÉ LE : 29/07/2012
PROCHES EN DEUILS : 93
AVATAR : James Franco le Magnifique *o*


MessageSujet: Re: Scientifique et relations humaines. JEFFERSON & HELEN   Mer 8 Aoû 2012 - 17:21

Jefferson assit tranquillement à la terrasse d’un café et non dans son laboratoire faisant des recherches, c’était quelque chose de très étrange… Même à une heure plutôt matinale, Levis était toujours dans son laboratoire qui était l’endroit où il semblait vivre tellement il y passait de temps. D’ailleurs, il s’y trouvait bien plus souvent que dans son appartement qu’il utilisait un peu comme un hôtel. Mais voilà, le scientifique essayait de changer depuis quelque temps. Il s’était –finalement- rendu compte qu’il y avait autre chose que le travail dans la vie. C’était un peu tard vu qu’il était…mort mais mieux vaut tard que jamais, non ? Cependant il était toujours passionné par ses recherches et ne pouvait rester éloigné trop longtemps du travail. Accroc ? Bien pire, après tout, il était mort à cause de son travail et sa dernière action ainsi que sa dernière pensée avaient été de protéger ses recherches. Maintenant que le jeune homme essayait de s’ouvrir au monde, aux autres, il se confrontait à quelques problèmes. Comme le fait qu’il n’avait jamais entretenu de vrais liens avec les personnes qui l’entouraient, qu’il avait du mal à aller faire les autres et, sans réussir à mettre la main sur ce que c’était, il avait en fait peur. Oui peur, car sa jeunesse n’avait pas été heureuse et qu’il n’avait pas reçu d’amour pour l’aider à se construire, il avait été tellement déçu par les autres qu’il ne voulait pas risquer de souffrir encore. Mais Jefferson n’avait jamais réussi à faire cette analyse et ne pouvait donc pas « travailler » là-dessus. Il ne voulait pas subir de rejet, il ne savait même pas comment nouer des liens avec les autres, il était en territoire inconnu. Oh, il savait bien comment aborder une fille de façon à passer une nuit agréable en sa compagnie mais ça n’allait jamais plus loin, il n’arrivait pas à faire durer une relation, et puis quelle femme supporterait que son compagnon passe plus de temps dans son laboratoire qu’avec elle ? Qu’il ne sache pas se comporter en amoureux ? Il n’avait jamais donné leur chance aux femmes qui semblaient de temps en temps vouloir la tenter. Parfois, il se moquait de lui-même, en pensant qu’il était un « handicapé niveau sentiments ». Malgré-tout, Levis s’améliorait. En fait, il considérait qu’il n’avait pas le choix car ce qu’il désirait, c’était aller trouver son demi-frère et essayer de… retrouver une forme de « vraie » famille ? C’était surement ça. Mais il ne voulait pas se trouver stupide devant ce Ryan sans savoir quoi dire et paressant plus que dérangé.

Bref, il se trouvait donc à la terrasse d’un café, profitant des rayons de soleil qui caressaient sa joue –même si la température avait bien augmenté- et dégustant un café. Comment était-il arrivé là ? Et bien, il avait passé les deux dernières semaines très concentré sur un projet et en avait même dormi -presque- toute la semaine précédente au labo. La veille, la réceptionniste de l’immeuble, l’avait sermonné. Oui, Jefferson Guillotin Levis s’était fait passer un savon par cette femme d’un certain âge qui était également sa secrétaire. Elle lui avait dit qu’il méritait bien du repos, qu’il en avait besoin et que si elle le voyait dans le coin le lendemain, il n’aurait plus droit au café qu’elle lui apportait ainsi qu’à tout ce qu’elle faisait pour lui. Elle avait proféré d’autres menaces et c’était plutôt comique pour Jeffy mais il avait considéré sa secrétaire avec gentillesse et avait fini par accepter. Ce qu’il n’aurait jamais fait de son vivant. Mais la vieille femme était pleine de petites attentions pour lui et il devait avoir qu’il l’aimait bien. Il était donc retourné à son logement, entendant un dernier « Et si je vois ne serait-ce que la pointe de votre chaussure demain, vous aurez affaire à moi monsieur Levis ! » lorsqu’il passa la porte avec un sourire. Il avait cependant retrouvé avec bonne humeur l’endroit où il vivait, prit un repas rapide et avait regardé un film tout en s’offrant un verre de vin. Le lendemain matin, le jeune homme s’était réveillé très tôt comme à son habitude et avait décidé d’aller se promener un peu dans la ville. Il avait cependant emporté son netbook dans une sacoche de façon à pouvoir se plonger dans ses formules s’il lui venait une idée et de contourner ainsi l’interdiction de Mrs. Prescott, sa réceptionniste. Et oui, le côté rebelle de Jeffy refaisait surface de temps à autres. Il avait donc déambulé dans la ville, et rejoint Paradise Avenue sans destination précise. Arrivé à la hauteur du Coffee Cup, il avait vu toutes ces personnes qui semblaient heureuses, des couples, des étudiants, des amis, la bonne humeur semblait régner. C’est donc l’âme légère que le chercheur prit place en terrasse et commanda un café serré. Il observa autour de lui, les clients ainsi que les passants et, au fur et à mesure, la pensée aurait pu -et pourrait- être au même endroit mais en compagnie d’un(e) ami(e) ou d’une femme lui vint. Cette idée entama quelque peu sa bonne humeur mais lui donna envie de faire plus d’efforts pour réussir à se socialiser. Il n’avait pas pu résister et avait allumé l’ordinateur qu’il transportait en attendant sa commande. Il travailla quelques instants mais fit néanmoins preuve de volonté lorsque la serveuse lui apporta son café et qu’il le referma. Il commença à boire la boisson chaude lorsqu’il entendit une voix prononcer son prénom. Jefferson ne pensa pas tout de suite que c’était lui qu’on appelait mais lorsque la voix féminine prononça son nom entier, qu’il releva la tête et qu’il découvrit qu’une femme s’était approchée de sa table il dut se rendre à l’évidence. Cette femme, plutôt belle il fallait l’avouer, avait un grand sourire. Elle avait montré une hésitation mais quelque chose lui disait qu’elle était sure de ne pas s’être trompée. « Oui, c’est bien moi. Et vous ê… » Levis s’arrêta en pleine phrase. Il se souvenait, il connaissait cette femme quand il était étudiant. « Vous êtes Helen, Helen Cosovic, n’est-ce pas ? » Un sourire sincère vint éclairer le visage du chercheur. D’un coup des souvenirs lui revenaient, comme s’ils étaient toujours restés là, dans une zone de son cerveau attendant qu’il recroise sa route. Il avait rencontré Helen à l’université, lors d’un échange. Et elle était là devant lui, au skyline, morte. C’était triste tout de même… Il essaya de ne pas penser à la façon dont elle avait pu mourir et depuis combien de temps et se concentra sur d’autres sujets, premièrement, la politesse. « Désirez-vous vous joindre à moi ? » Levis rangea son netbook et débarrassa la seconde chaise de sa sacoche pour donner à Helen l’opportunité de s’asseoir si elle acceptait. D’ailleurs, il se surprit à espérer qu’elle accepter et après tout, c’était elle qui était venu vers lui, non ?

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